182. Le moment est-il venu de supprimer notre compte Facebook ? – Poke #3

Facebook est au cœur de la tourmente depuis les révélations de l’utilisation des données par Cambridge Analytica pour influencer les élections aux Etats-Unis et en Angleterre. Certains appellent et /ou suivent le mot d’ordre #DeleteFacebook. Mais pour beaucoup ce sera tout simplement impossible.

Moi le premier. Alors pouvons-nous vraiment nous passer de Facebook ? Devons-nous vraiment nous passer de Facebook en tant que créateur de contenu ? Dans cet épisode je vous propose mon analyse de la crise actuelle. Il n’y a pas eu de faille de sécurité ou de fuite de données. Une partie du monde découvre avec stupeur que le coeur du business de Facebook est de collecter, partager et exploiter autant de données utilisateur que possible.

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Ce que fait Cambridge Analytica ?

Cambridge Anlaytica semble être à l’origine une classique société de communication stratégique avec cependant une sauce secrète high-tech. Elle était toutefois citée régulièrement pour se situer du côté un peu obscure mais sans que l’on ne sache vraiment publiquement comment elle pratiquait.

L’an dernier The Guardian consacrait un article édifiant sur les ramifications étatiques et militaires de cette société. Et surtout, l’article montrait comment elle était au cœur d’un incroyable système de triche électorale mais aussi de surveillance dans le cas de Trinidad et Tobago.

Elle était financée par la droite dure américaine, souhaitant surfer sur le fort mouvement anti-élite. Si on parle de son rôle dans l’élection de Donald Trump, figurent aussi parmi ses clients le parti républicain en Caroline du nord, Ted Cruz (gouverneur républicain du Texas dernier adversaire en lice face à Trump), le puissant lobby pro-armes National Rifle Association (NRA). Mais les ramifications sont plus larges et vont jusqu’en Angleterre (Brexit) et la Russie. On peut se poser de la question de la France d’ailleurs.

Les révélations du lanceur d’alerte (whistleblower) Christopher Wylie révèlent la méthode.

Comment procédait-elle ?

Pour gagner un élection, ou vendre un produit, il faut trouver des électeurs (ou consommateurs) persuadables. C’est la clé et c’est le business de Cambridge Analytica ! En matière politique il faut pouvoir les persuader soit de voter pour nous, soit de ne pas voter pour l’adversaire en ne se déplaçant tout simplement pas aux urnes.

Pour parvenir à ces fins, la société cherche des déclencheurs émotionnels pour chaque électeur. Autrement dit, qu’est-ce qui peut court-circuiter la réflexion du citoyen en agissant sur son cerveau avant. Elle l’a fait en utilisant nos données dans Facebook.

L’analyse d’un volume important de données permet de tirer des enseignements de profilage. Les personnes qui sont pour une cause X sont aussi ceux que je peux convaincre en leur mettant sous les yeux Y. Dans le cadre du Brexit anglais ou de Trump, il s’agissait de faire peur avec l’immigration, le travail clandestin, les taxes, la sécurité sociale…

Comment a-t-elle récupéré les données ?

Mark Zuckerberg l’a confirmé lui même. Il n’y a pas eu de fuite de données ni de faille de sécurité. Le chercheur et la société ont tout simplement exploité le cœur du business de Facebook, la collecte massive de données.

Ils ont monté un questionnaire comme nous en croisons tous sur notre vie digitale. En regardant dans mes applications, j’ai constaté que j’avais moi-même déjà rempli des questionnaires types Quel hamburger es-tu ? Quel rêveur es-tu ? Quel alcool es-tu ?

En partant de 270.000 réponses et via les mécanismes de partages et accès aux données, Cambridge Analytica a constitué un échantillon de données de 50 millions de profils. Facebook ne s’est jamais caché que c’est possible, c’est encore inscrit dans les pages applications :

« Sur Facebook, votre nom, photo de profil, photo de couverture, genre, réseaux, nom et ID d’utilisateur sont toujours accessibles par les personnes et les applications. Les applications ont aussi accès à votre liste d’amis et à toute information que vous choisissez de rendre publique. »

D’ailleurs Facebook a eu connaissance de ces agissements et a demandé à la société de supprimer les données. Elle fait mine de faire croire qu’elle a été trompée sur cette suppression. Mais tout le monde sait qu’il est impossible de vérifier la suppression effective d’une donnée numérique qui est par nature dupliquable à l’infini sans coût.

Est-ce étonnant que des sociétés extérieures disposent de telles données ?

Dans le cas de Cambridge Analytica, les données sont au départ exploitées par un universitaire avant de l’être par la société. Certains sont surpris que Facebook laisse ainsi utiliser des données par des entités extérieures. Ce n’est pourtant pas du tout surprenant.

Facebook, comme beaucoup d’autres sociétés, s’appuie sur des études scientifiques pour montrer son utilité. C’est ce que l’on pourrait appeler la « tactique de la blouse blanche ». Un médecin, un chercheur, un scientifique ont une puissance de conviction de par leur statut.

Facebook s’est par exemple appuyé par le passé par sur des études prouver qu’il rétrécit le monde selon les termes de 20Minutes :

« Le monde est encore plus petit que nous le pensions», écrivent cinq chercheurs (Lars Backstrom, Paolo Bodli, Marco Rosa, Johan Ugander, Sebastiano Vigna) dans une étude référencée par Facebook, qui y a collaboré.

Ils avaient vérifiés que Facebook avait modifié la théorie des 6 degrés de séparations de Karinthy (1929) et Milgram (1967) pour la ramener à 4,74 en 2011 et 3,75 en 2016.

Il est certain que de nombreuses autres entités disposent de données similaires.

Le Core business de Facebook

La collecte de données massive est le cœur du business de Facebook. Tout est fait en ce sens que ce soit dans le site, l’application, WhatsApp, Instagram, les services annexes et les technologies mises en œuvre du simple bouton J’aime au VPN gratuit en passant par les widgets, la pub, le pixel de conversion et bien d’autres méthodes…

Le business de Facebook est donc de « collecter, partager et exploiter autant de données utilisateur que possible. » Et nous ne sommes pas le produit d’un service gratuit, mais la matière première. Facebook ne revend pas nos données, mais vend la capacité de nous influencer pour acheter ou voter.

La chute de l’action en bourse le montre bien. Les investisseurs ne punissent pas Facebook pour son manque d’éthique mais parce qu’ils craignent que ce business ne soit plus aussi florissant. De fait, on constate désormais aux Etats-Unis une volonté de mettre en place des lois pour limiter des plateformes qui ne peuvent s’auto-réguler en la matière. Le RGPD européen montre là tout son intérêt.

Nous sommes les « Dumb Fucks » de Zuckerberg

Il n’y a pas de grande surprise pour les avertis des technologies au sens où on sait depuis longtemps que Mark Zuckerberg aime avant tout l’argent plus que l’éthique. Lors de la création de The Facebook à Harvard, le jeune prodige bravache traitait les 4.000 premiers membres de « Dumb Fucks », « putains d’idiots » en français.

Dans une conservation sur messagerie instantanée il se vantait déjà en 2004 de pouvoir utiliser les données du réseau alors réservé aux étudiants de son université. Il disait ainsi : « Si tu veux des infos sur qulqu’un de Harvard, demande. J’ai 4.000 emails, photos, identifiants… » Son Ami demande comment il les a eu et il répond simplement : « Les gens les ont juste publié. Je ne sais pas pourquoi. Ils me font confiance. Dumb Fucks. »

Depuis il a regretté ses propos publiquement mais dans le fond il reste le même. Sa vision de la transparence et des données personnelles est claire. Il ne croit pas en vie privée mais a vu sa protection, toute relative, comme un tremplin pour Facebook. Sheryl Sandberg – Facebook COO, l’avait confirmé il y a quelques années :

« Mark croit vraiment beaucoup à la transparence et à la vision d’une société ouverte et d’un monde ouvert, il veut donc pousser les gens de cette façon et je crois qu’il comprend aussi que la façon d’y arriver est de donner aux gens un contrôle granulaire. Il espère que tu deviendras plus ouvert, et il est content de t’aider à y arriver, alors pour lui, c’est plus un moyen d’arriver à une fin… Pour moi, je ne suis pas aussi sûr. »

Une réaction timide

Mark Zuckerberg a mis longtemps a réagir, environ 5 jours. Il s’est exprimé sur sa page Facebook puis dans les médias. Lui qui ne parle généralement qu’une fois à la TV par an, a été vue sur plusieurs plateaux le même soir. Signe qu’il y avait un feu à éteindre :

« C’est un signal clair qu’il y a eu une rupture de confiance chez les gens, et je le comprends »
— Mark Zuckerberg

Beaucoup ont vu dans le temps de réponse un signe de maturité d’une personne par nature impulsive. Bien entendu il a fait preuve d’un peu de candeur à nous faire pleurer :

«Je me sens fondamentalement mal à l’aise d’être assis là, dans un bureau en Californie, à prendre des décisions sur des contenus pour le monde.»

On versera une larme en voyant la scène dans The Social Network 2.

La faute des développeurs mais pas de remise en cause du modèle

Pour le reste sa position est toujours la même. Ce n’est pas sa faute, c’est celle des utilisateurs trop idiots et des développeurs trop malins. Il ne faut pas oublier que Mark Zuckerberg est un adepte de la méthode « D’abord faire les choses, puis regarder comment les gens réagissent. » Là il est allé trop loin, alors il faut rassurer sur le fait que ce ne sera plus possible.

Il a d’abord admis des erreurs sans dire lesquelles. Surtout, on ne change rien au modèle de collecte de données de Facebook. Là ce sera le rôle du législateur de lui forcer la main.

Il assure que les mesures ont été prises il y a des années, car le problème est ancien, et fait ainsi probablement référence aux changements dans les règles d’utilisation de Facebook et des API en 2014 et 2015.

Pour le reste c’est la faute des développeurs d’applications tierces, donc il va agir dessus :

  • Annonce un audit du catalogue d’app et bannissement des développeurs qui ne respectent pas les règles
  • Restriction des données auquelles ont accès les développeurs
  • Restriction aussi de l’accès aux données si pas d’utilisation de l’application depuis 3 mois
  • Amélioration de l’information des membres sur quelles applications ont accès à leurs datas.

Faut-il supprimer son compte Facebook ? Peut-on vraiment le faire ?

La réaction massive fut de se dire qu’il était tant d’en finir avec ce réseau et un appel a été fait sous le hashtag #DeleteFacebook. Bien entendu certains messages furent plus vus que d’autres notamment la suppression des pages Tesla et SpaceX par Elon Musk. Un joli coup de pub à ne pas forcément suivre. J’en parlerai plus loin.

Passer le moment d’effarement, pouvons-nous supprimer Facebook. Si nous avons tant de mal à quitter Facebook ce n’est pas seulement un question d’addiction psychologique au fil et aux notifications. Aucun réseau social ou outil nous permet d’entretenir actuellement aussi bien nos relations faibles. Twitter, Snapchat, Pinterest, le récent et déjà has-been Vero ou Mastodon ne permettent pas de le faire et pas à une si grande échelle. Quand 50 à 60% des gens ont Facebook, 95% chez mes étudiants en partir n’est pas si simple du simple fait des relations.

Et puis certains ne peuvent tout simplement pas le faire. Baucoup de gens disent qu’ils peuvent se passer de Facebook. Facile quand on est journaliste ou prof d’université comme j’ai pu lire dans certains témoignages. Ils ont suffisamment de relations sociales en dehors.

Mais comme le remarque Safiya Noble, professeur assistant à l’University of Southern California et auteur de Algorithms of Oppression – How Search Engines Reinforce Racism ce n’est tout simplement pas possible pour beaucoup :

« Pour beaucoup de gens, Facebook est une passerelle importante vers Internet. En fait, c’est la seule version d’Internet que certains connaissent, et elle joue un rôle central dans la communication, la création de communauté et la participation à la société en ligne. »

Je passe sur le fait que techniquement il n’est de plus pas si simple de tout supprimer. Facebook ne facilite pas les choses.

L’utilisateur n’est pas responsable

On m’a rétorqué que le comportement de Facebook était bien connu et que les utilisateurs n’avaient qu’à lire les CGUs et ne pas publier autant d’information. Pour moi c’est tout simplement impossible. On pourrait dire que c’est la loi du plus fort.

Les conditions générales d’utilisation sont incompréhensibles par 90% des utilisateurs : trop longues, charabia juridique, capacité de compréhension. On néglige aussi ceux qui sont justement pas « armés » sur le plan lecture et compréhension, les fameux « illettrés » dont avait parlé Macron et bien d’autres. Et cela fait beaucoup de monde !

On se moque beaucoup de la communication « presse-bouton » de Facebook mais pour certains c’est presque le seul vecteur d’expression facile et potentiel.

Surtout, comment une personne seule chez elle peut-elle comprendre ce qu’une armée de salariés, développeurs, juristes et avocats a monté et écrit ? Pour moi l’acceptation ne peut être vraiment valable car il y a un déséquilibre trop important. C’est pour ça que je parle d’une sorte de Dol, dont voici la définition Wikipedia :

« Un dol, en droit français des contrats, est une manœuvre d’un cocontractant dans le but de tromper son partenaire et provoquer chez lui une erreur. Le dol est, avec l’erreur et la violence, l’un des trois vices du consentement. Il est sanctionné par la nullité du contrat. »

Voici pourquoi des services comme Terms of Service; Didn’t Read doivent se développer partout en attendant que la loi oblige à écrire des règles facile à comprendre pour le gamin de 13 ans qui a le droit de s’inscrire.

Expliquer comment ça marche

A mon sens, la véritable démarche est de changer de comportement et d’expliquer. C’est ce que je fais depuis des années. Je l’ai fait en collèges, en famille, en fac, en conférences et je continue dans ce podcast.

A mon sens il faut expliquer au minimum :

  • aider les gens à vérifier l’utilisation de leurs datas
  • la portée des informations que l’on poste et comprendre ce qu’elles peuvent devenir,
  • la portée des informations qui s’affichent et comprendre d’où elles peuvent provenir,
  • comment vérifier l’information,
  • comment sculpter son image personnelle sans tout balancer publiquement,
  • pourquoi il faut accepter le débat et la discussion, c’est là que se forme l’opinion,
  • comment ne pas donner à Facebook toutes les clés à ses informations et notamment via l’identification unique puis bientôt le paiement en ligne,
  • le rôle des trackeurs d’information,
  • la valeur d’une information pour eux et pour nous et bien rappeler qu’une information personnelle ne peut pas se vendre. Mais ça c’est un autre sujet.
  • recommander aux gens de partir et avoir leur propre espace à eux même si ça ne remplace pas tout et que c’est plus compliqué.

Un créateur de contenu peut-il vraiment se passer de Facebook ?

Passons maintenant au moment cynique des choses. Sur le plan éthique, je comprends pas le #DeleteFacebook. Mais sur le plan économique et création de contenu c’est plus compliqué.

C’est là que je dis que la décision d’Elon Musk n’est que communication. La notoriété, les moyens et les projets de Tesla et SpaceX lui permettent de partir sans aucun soucis. Et ce n’est pas la première fois, ni la dernière, qu’un acteur important fait un coup de com en claquant la porte d’un réseau social. On l’a connu avec tous les autres réseaux. Et ça marche à chaque fois. Elon Musk a beau faire le malin en supprimant les pages SpaceX et Tesla ça reste de la com. Surtout que Tesla est une bagnole qui enregistre tous nos gestes et les remonte sur leurs serveurs 😉

Pour un créateur de contenu ou une petite entreprise, ce n’est pas si simple de quitter un outil où 50 à 60% de vos clients potentiels se connectent toutes les semaines ou tous les jours. Et plus certains de vos concurrents auront tendance à délaisser leur page à cause d’un reach en berne plus vous aurez de la place.

Donc je pense qu’un créateur de contenu ou une petite société ne peut se passer actuellement de Facebook tant que la plateforme reste aussi puissante en terme d’audience. Il faut cependant border votre usage personnel et ce que vous faites dessus. Ne vous comportez pas comme un enfoiré dessus !

Au delà de Facebook : Comment lutter contre la datafication de nos vies ?

C’est toute la question aussi posée par le RGPD. J’ai envie de dire que c’est impossible. Mais tout le monde autour de nous collecte des données et nous profile. Cela va des grosses plate-formes américaines à l’Etat en passant par nos assurances, banques, supermarchés, liseuses, box TV…

L’accord entre TF1 et Orange est une parfaite illustration :

« Orange et le Groupe TF1 ont convenu par ailleurs de collaborer pour le développement de solutions de publicité adressée et enrichie sur les services TF1 distribués sur les plateformes Orange. »

On peut penser que le scandale Cambridge Analytica fera réfléchir une partie des utilisateurs de Facebook. Mais elle sera infime. Un sondage rapide aujourd’hui auprès d’une classe d’étudiants en Licence 2 communication me l’a confirmé : un tiers seulement avait entendu parler de cette affaire. J’ai alors fait un peu de pédagogie sur la collecte de données, l’utilisation potentielle par Google, la place des objets connectés mais aussi l’avenir imaginé par Amazon.

Alors ne parions pas sur la fin de Facebook pour le moment et des plateformes au sens large. Et puisqu’il faudra vivre avec, et en attendant une régulation potentielle mais qui ne sera jamais suffisante, il faut surtout éduquer sur les datas, l’éthique pour les recueillir et leur utilisation. Sacré programme !

Liens cités :

– Facebook rétrécit le monde : https://www.20minutes.fr/web/828370-20111122-facebook-retreci-monde-ramenant-six-degres-separation-474-moyenne
– Article The Guardian sur Cambridge Analytica : https://www.theguardian.com/technology/2017/may/07/the-great-british-brexit-robbery-hijacked-democracy
– Réaction de Mark Zuckerberg sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/zuck/posts/10104712037900071
– Analyses de la réaction de Mark Zuckerberg
– par Slate : https://slate.com/technology/2018/03/mark-zuckerberg-says-facebook-made-mistakes-offers-new-privacy-tools.html?wpsrc=sh_all_dt_tw_ru
– par Recode : https://www.recode.net/2018/3/21/17149964/facebook-ceo-mark-zuckerberg-congress-data-privacy-cambridge-analytica
– Presse-Citron récapitule les mesures annoncées : https://www.presse-citron.net/cambridge-analytica-facebook-annonce-mesures-securiser-donnees/
– Le livre de Safiya Noble, Algorithms of Oppression How Search Engines Reinforce Racism : https://nyupress.org/books/9781479837243/
– Comment vérifiez vos données partagées par Numerama : https://www.numerama.com/tech/337135-facebook-twitter-verifiez-quels-services-ont-acces-a-vos-donnees.html
– L’accord entre TF1 et Orange : https://t.co/EbyD5RNv8E : « *Orange et le Groupe TF1 ont convenu par ailleurs de collaborer pour le développement de solutions de publicité adressée et enrichie sur les services TF1 distribués sur les plateformes Orange.* »

Citations

« C’est un signal clair qu’il y a eu une rupture de confiance chez les gens, et je le comprends »
— Mark Zuckerberg

« Mark croit vraiment beaucoup à la transparence et à la vision d’une société ouverte et d’un monde ouvert, il veut donc pousser les gens de cette façon et je crois qu’il comprend aussi que la façon d’y arriver est de donner aux gens un contrôle granulaire. Il espère que tu deviendras plus ouvert, et il est content de t’aider à y arriver, alors pour lui, c’est plus un moyen d’arriver à une fin… Pour moi, je ne suis pas aussi sûr. »
— Sheryl Sandberg – Facebook COO 

« Pour beaucoup de gens, Facebook est une passerelle importante vers Internet. En fait, c’est la seule version d’Internet que certains connaissent, et elle joue un rôle central dans la communication, la création de communauté et la participation à la société en ligne. »
— Safiya Noble

Version vidéo

— Bertrand Soulier

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