355. WordPress favorise le syndrome de la page blanche

Parfois nos outils ne sont pas vraiment adaptés à l’usage que nous en avons. Et faîtes attention si vous avez un blog, car c’est le cas de WordPress qui favorise pour moi la page blanche.

Parfois les outils qui sont censés nous faciliter la vie ne nous aide pas. C’est le cas de WordPress qui vous demande de commencer par écrire le titre de votre article.

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Le titre est l’élément le plus difficile à écrire.

Vous avez le titre et deux lignes pour convaincre le lecteur de vous lire. Votre titre doit donc être optimisé pour donner envie. Mais il doit aussi être optimisé sur le plan du SEO. Enfin, vous ne savez pas dès le début tout ce que vous allez dire. Il est donc plus facile et simple d’écrire son titre à la fin.

Mais en vous demandant le titre dès le début, WordPress vous pose une question trop compliquée. Vous pouvez bloquer dessus alors que vous pourriez rédiger tout votre contenu sans peine.

Quelles solutions ?

Je vous propose trois solutions pour lutter contre ce problème de la page blanche.

N’écrivez pas dans WordPress

Ce problème me donne une raison de plus de vous conseiller de ne pas écrire directement dans WordPress. C’est un outil de publication et de mise en forme. Mais pas forcément l’outil d’écriture le plus adapté.

Personnellement je rédige tous mes textes sur Ulysses sur MacOS ou iPhone. Mais vous pouvez utiliser Bear, TextEdit, Word, le bloc note ou tout outil de texte. Vous pouvez même dicter votre texte à votre ordinateur.

Et surtout je commence toujours par le contenu. J’écrire quelques phrases, les grandes idées, le plan… Je le fais aussi souvent via une carte heuristique. Mon outil de Mindmap préféré est Mindnode sur iOS et MacOS mais là encore vous avez le choix.

Ce n’est que quand j’ai terminé que je copie-colle le contenu dans WordPress et que je définis le titre. À ce moment là tout le reste est fait et je sais exactement de quoi parle mon article.

Utilisez des starters

Un starter est une petite phrase, un mot, une question qui vous permet de commencer à écrire. Par exemple, dans mon journal mon starter est : « Comment te sens-tu aujourd’hui ? De quoi as-tu rêvé cette nuit ? » Et je réponds à ces questions.

Mais votre starter pourrait être une question « Comment j’expliquerai ce sujet à un ami ? » ou « *Qu’ai-je observé aujourd’hui ? *» C’est très personnel. Beaucoup de romanciers laissent aussi une phrase en suspend d’un jour à l’autre pour faciliter le démarrage.

Utilisez des anecdotes

Les anecdotes vous permettent de personnifier vos contenus mais aussi de démarrer. Ce sont des points de départ qui vous inspirent une réflexion. C’est le cas de cet épisode inspiré de l’observation d’une éditante bloquée devant le titre de son article WordPress.

Conclusion

Le syndrome de la page blanche n’est pas rédhibitoire. Il peut être combattu par de nombreuses petites astuces simples. Elles peuvent être techniques ou organisationnelles. Ce sera le sujet de futurs épisodes.

355. WordPress favorise le syndrome de la page blanche

— Bertrand Soulier

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