Votre Coach Web est Bertrand Soulier

Bertrand: avant inventant des histoires.
(photos après plus bas)

Tout petit je me déguisais. Tantôt indien, clown, joueur de foot… et j’inventais des histoires. Je ne me déguise plus mais je continue à raconter des histoires. Création de contenu, marketing, storytelling ou copywriting… nous passons notre temps à raconter les histoires que notre public veut entendre.

Je m’exprime sur internet depuis le siècle dernier. Je crée moins de site et je crée plus de contenu. Car j’aime surtout utiliser le contenu pour créer une audience et influencer son comportement au fil du temps.

Ma mission est de vous aider à créer du contenu significatif qui fera la différence pour votre entreprise ou votre carrière et pour les personnes que vous servez. Mais je sais que ce n’est pas votre métier et que vous avez autre chose à faire.

Mon approche est d’être concentré sur son public et de tout faire pour l’aider à résoudre son problème. Voici ma conviction profonde :

« Toutes les bonnes choses viennent en se concentrant sur les personnes que vous essayez d’atteindre et en les aidant à devenir plus prospères. »

Je ne voulais pas vendre des pneus

Quand vous dîtes que vous vivez à Clermont-Ferrand, on finit tôt ou tard par vous demander si vous travaillez chez Michelin. Et moi j’ai passé une bonne partie de ma vie à ne pas vouloir y travailler.

Mon père en fut pourtant salarié. J’ai grandi dans des quartiers proches des usines, j’ai joué au foot et au tennis à l’ASM, club fondé par l’entreprise, et j’ai passé mes vacances dans les colonies du comité d’entreprise de Bibendum. J’aime donc cette entreprise mais je ne m’y voyais tout simplement pas y travailler.

Alors quand pendant mes études supérieures mes camarades de promo rêvaient de dégotter un stage chez le numéro un mondial du pneu, j’envoyais mon cv dans les toutes jeunes agences web et je passais mon temps à créer des sites internet.

Car à cette époque j’avais répondu oui à une question qui allait changer ma vie.

De la gestion au marketing

Cette question fut posée par un enseignant quelques mois après mon Bac : « Souhaitez-vous créer le site de l’IUT ? » La réponse fut oui. C’était en apparence tellement plus cool que de faire des bases de données sous Access ou des Macro Excel. Mais pour le découvrir il fallait d’abord que je sache ce qu’était internet.

Car oui, à cette époque les connexions étaient lentes et chères et un seul ordinateur de l’IUT était connecté. Il était enfermé dans une salle. D’ailleurs ce premier site ne sera jamais publié car le responsable informatique trouvait ça trop dangereux. Cela fait certes un peu dinosaure de le raconter ainsi et pourtant ce fut une époque bénie.

Bidouilleur

Tout était à faire. L’objectif à l’époque n’était pas de faire de l’argent en publiant un contenu pour une marque mais découvrir simplement comment faire la meilleure chose possible avec les outils dont nous disposions. C’est ce qui m’a détourné de la comptabilité et de la micro-informatique de gestion. Je préférais les alignements de pixels aux chiffres.

Je me suis mis à bidouiller du code pour faire des sites. Beaucoup de code. J’ai appris la programmation dans les couloirs du métro parisien avant et après mes heures de stage. J’ai programmé mon premier blog. Puis écrit des milliers d’articles, fait de la photo et de la vidéo avant de goûter au podcast. Pendant un an mon compte Facebook ne me servait à rien car aucune personne de mon entourage n’était encore membre.

Créer du contenu m’a alors ouvert les portes des agences web. Un terrain fertile pour créer en permanence, solutionner des problèmes de communication, aider nos clients à se montrer sous leur meilleur jour et pour les plus téméraires à vendre en ligne. Et surtout nous devions les aider à le faire en plus de ce qu’ils faisaient déjà.

D’élève peu motivé à maître de conférences

En découvrant internet j’ai aussi découvert que j’aimais apprendre et transmettre. Je n’ai jamais fait de site pour faire rire mais toujours pour apprendre quelque chose aux autres. De là à devenir formateur et maître de conférences peut-être pas !

Car je n’avais aucun goût particulier pour l’école et personne de ma famille n’a jamais été enseignant. Assez rapidement dans ma scolarité j’ai trouvé l’école ennuyeuse. Je ne comprenais surtout pas pourquoi on me faisait lire certains livres. Mais j’y allais parce qu’il fallait avoir son Bac et faire des études.

Si j’en garde la mémoire de quelques enseignants qui savaient rendre ça vivant, je me souviens de ceux qui m’endormaient. Je les garde en mémoire quand j’enseigne à l’université. Car je ne souhaite surtout pas qu’on dise ça de moi un jour.

Mais j’ai surtout redécouvert le plaisir de lire et de l’apprentissage permanent. Je lis maintenant plus de 50 livres par an. Je parcours inlassablement les libraires à la recherche d’un nouvel ouvrage sur la communication, le marketing, la vente ou la psychologie.

Après : toute ma passion et mon énergie. Photo issue d’une vidéo d’un enregistrement d’un épisode du podcast

Debout à 5h du matin

C’est pour moi une journée de travail normale quand le réveil sonne à cinq heures. Et il est même très courant que je sois réveillé avant. C’est le meilleur moment de la journée. Cela m’aide à me concentrer, à écrire et créer.

J’aime aussi aller courir tôt le matin. J’écoute des podcasts et des livres audio. Je rentre de ces longues balades sportives avec des idées plein la tête. Le corps et l’esprit sont reliés. Quand l’un fonctionne bien, l’autre aussi. Je crée comme je cours. Pas après pas.

— Bertrand Soulier

P.S. Nous vivons en Auvergne à Clermont-Ferrand (mais vous le saviez déjà n’est-ce pas ?) Dans ma vie j’ai perdu 25 kilos et découvert que le sport pouvait être une passion comme une autre tout comme la cuisine équilibrée. J’ai fêté mes 42 ans en devenant marathonien.

papa poule le plus bienveillant